Et de se taire ...
Et de se taire ...

travail au studio de l'opéra de Saint Etienne - nov 2016

20023886_10213023113469200_3946596265757693109_o
20023886_10213023113469200_3946596265757693109_o
20229499_10213023120589378_3475500168851419220_o
20229499_10213023120589378_3475500168851419220_o
20158046_10213023120789383_9174620537144504039_o
20158046_10213023120789383_9174620537144504039_o
20023888_10213023113269195_3765726561470121767_o
20023888_10213023113269195_3765726561470121767_o

ET DE SE TAIRE IL FAUDRA QU'ON PARLE

perf et vidéo

Duo né lors d’une residence à l’Opéra de Saint Étienne, pendant les derniers jours de l’éléction américaine de 2016 et du choc qu’elle a sucité dans les médias, dans les sociétés, dans les sphères privées comme publiques ,nous nous sommes, nous artistes danseurs questionnés sur la violence des propos entendu et sur ce que nous pouvions en dire ou pas.

 

Quelle légitimité avions nous à parler ou au contraire à nous taire, et quel sens prendrait chacune de ces actions.

Est arrivé alors ce musellement de la parole, ce questionnement sur l’autocensure, sur la volonté de faire taire certains propos et sur la violence qu’ils engendraient.


Un principe gestuel c’était imposé : l’empêchement.

Contraindre les sens comme un étouffement de la nature humaine profonde, lorsqu’il n’y a plus de sens pour communiquer lorsque l’humain ne parvient plus à se faire comprendre alors les corps deviennent violents.

 

Chorégraphiquement naissent les attaques physiques, les convulsions, les rythmes en impact les sacades les essouflements, parfois une esquisse de douceur pour mieux déplacer les pions de la manipulation.

Un duo filmé est né puis une performance de 20 minutes sera donné à l'Université Panthéon Assas en juillet 2017 lors du colloque Media et Violence pour illustrer les conférences.

crédit photos :  Giovanni D'Andrea